- lâcher-prise
- passage
- compost
- respect
Kimi est souvent traduit par mort, mais le sens plus ancien se rapproche du passage : le seuil, la porte, l'instant où l'on laisse partir une forme pour que la suivante ait sa place. Les Mayas n'en font pas une morale — les fins font partie de la respiration du calendrier.
Les personnes nées sous Kimi regardent les fins sans ciller, ce qui est rare. Ce sont les amies qui peuvent rester dans une pièce endeuillée sans fuir, qui savent clore un chapitre proprement, qui ne romantisent pas ce qui est déjà parti. Elles paraissent parfois plus âgées qu'elles ne le sont.
Un jour de Kimi, finis les choses. Envoie le mail d'adieu. Jette la chose à moitié faite que tu prétendais reprendre. Solde une dette. Le nawal favorise la clarté, pas la sentimentalité.
Une trecena ouverte par Kimi est faite pour le délestage — dégager le champ pour qu'on puisse y planter quelque chose d'honnête. La nouvelle pousse viendra plus tard ; cette portion-là est pour le travail du lâcher-prise.
